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Généralités Les solutions SB Finances
SB Finances Senas 13 - Conseil en gestion de patrimoine - placements immobiliers bourse - assurance vie - retraite Solutions SB FINANCES

Gestion de tresorerie

Un outil de gestion de tresorerie souple dedie aux entreprises

OPEN CAPITAL est un contrat de capitalisation regi par le code des assurances , a versements libres , libelle en unites de compte et/ou en euro , qui peut etre souscrit par les personnes morales .

L'objectif est d'optimiser la gestion de la tresorerie avec allocation d'actifs choisie en fonction des criteres de duree de placement , de rentabilite et de securite .


Préconisations

Une bonne alternative aux supports de trésorerie monétaires

SECURITE : Fonds à capital garanti

PRUDENCE : Fonds évolutifs à faible volatilité

DYNAMISME : Fonds de rendement flexibles à volatilité modérée


SB FINANCES conseille en fonction de la durée de placement une répartition de la trésorerie suivant un modèle alliant sécurité et performance composée de un tiers en support sécuritaire , un tiers en support prudent , et un tiers en support dynamique .


Souplesse

L'entreprise

peut à tout moment effectuer des rachats partiels ou un rachat total

Peut à tout moment modifier l' orientation de la gestion de trésorerie

Peut à tout moment choisir entre différents gestionnaires de renom

 

Epargne salariale (PEE - PEI - PERCOI)

COMMENT CA MARCHE ?

Richelieu Épargne, avec ses deux plans d'épargne complémentaires, est une solution complète et optimale pour votre entreprise. Modulable, elle vous permet d'adhérer au seul PEI(1), plan d'épargne à 5 ans, ou d'adhérer conjointement au PERCOI(2), plan d'épargne retraite, pour cumuler les avantages fiscaux de ces deux dispositifs.

P.E.E (Plan d'épargne entreprise)


Système d'épargne collective et facultative proposé au salarié par l'entreprise et avec l'aide de celle-ci. Il permet au salarié de se constituer un portefeuille de valeurs mobilières. Depuis la loi du 20 février 2001, le chef d'entreprise peut également bénéficier du PEE.

PEI (Plan d'épargne Inter entreprises)


Système d'épargne collective regroupant plusieurs entreprises pour favoriser le développement de l'épargne salariale dans les petites et moyennes entreprises. Le PEI est mis en place par accords collectifs entre représentants des entreprises et des salariés.

PERCOI

C'est un PERCO regroupant plusieurs entreprises pour favoriser le développement de l'épargne salariale dans les petites et moyennes entreprises. Le PERCOI doit être mis en place par accords collectifs entre représentants des entreprises et des salariés.


Retraite collective (art 83 - art 82 - art 39)


Article 83 du CGI

 
SALARIE
EMPLOYEUR
Conditions de souscription

Souscrit pour l'ensemble d'un même collège défini de manière objective à un taux uniforme, par l'intermédiaire d'un accord d'entreprise, par référendum ou par décision unilatérale de l'employeur.

 
Cotisations

A la charge de l'employeur en tout ou partie. Jamais en totalité à la charge du salarié.

 

Aspect Fiscal

Les cotisations patronales et salariales :
- aux régimes supplémentaire de retraite sont déductibles de la rémunération imposable dans la limite de 8 % du salaire brut annuel.
- aux régimes complémentaire de prévoyance et de santé sont déductibles de la rémunération imposable dans la limite de 7 % du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) + 3% du salaire brut annuel.
Le total ne doit pas dépasser 3% de 8 PASS. L'excédent éventuel de cotisations entre dans l'assiette de la rémunération imposable au prorata des cotisations patronales.

La part de cotisation patronale entre dans le cadre des frais généraux déductibles (Article 39 du C.G.I). Cet avantage ne doit pas être excessif au regard des services rendus par le salarié à l'entreprise.
 
Aspect Social La cotisation salariale (prélevée sur le salaire net) ne supporte pas de charges sociales supplémentaires et vient en déduction du salaire brut pour le calcul du net fiscal. 1- Retraite Plafond = la fraction la plus élevée entre :
- 5% du montant du plafond SS (1510€ en 2005) et
- 5% de la rémunération soumise à cotisations de sécurité sociale dans la limite de 5 PASS

2- Prévovance
-
6% du PASS et
- 1,5% de la rémunération soumise à cotisations de sécurité sociale. Le total ainsi obtenu ne pouvant excéder 12% du PASS

 

 
Taxe sur salaire Voir aspect social. Le montant excédant les limites fiscales y est assujetti.
 

Taxe sur les cotisations de prévoyance complémentaire

 

Si 10 salariés et + au 31/12 : 8 % sur la part patronale. (y compris prévoyance incluse dans les contrats Retraite)

 
CSG CRDS Dues par le salarié sur 97 % de la part patronale : CSG 7,50 % et CRDS 0,5 %

 
 
Prestations
  Le montant (retraite) ne devrait pas dépasser le montant du revenu professionnel d'activité.
 
Aspect Fiscal

Prévoyance (IJ): tant que le contrat de travail n'est pas rompu, cela constitue un salaire. Traitées comme pension de retraite ensuite.

Prévoyance (IJ): tant que le contrat de travail n'est pas rompu, cela constitue un salaire.

 

Aspect Social (y compris taxe sur salaire)

Seulement quand il y a maintien du contrat de travail : donc uniquement sur les IJ au prorata de la part patronale des cotisations.

Seulement quand il y a maintien du contrat de travail : donc uniquement sur les IJ au prorata de la part patronale des cotisations.

 
CSG-CRDS

Tant qu'il y a maintien du contrat de travail (revenu d'activité), sur 97 % des prestations au taux de 7,5 % + 0,5 %. Quand rupture du contrat de travail (revenu de remplacement), sur la totalité au taux de 6,6 % + 0,5 %

 
 

Ces Informations sont données à titre indicatif, elles ne prétendent pas à l'exhaustivité et ne sauraient avoir valeur de conseil ni dispense de l'avis d'un professionnel. Elles ne sauraient en toute hypothèse engager la responsabilité de GVIE.



Article 82 du CGI

ASPECT FISCAL

L'article 82 du CGI détermine le REVENU IMPOSABLE. S'agissant d'un avantage individuel, l'administration fiscale considère la cotisation du contrat comme un sur salaire s'ajoutant au salaire brut.

 

Art 82 CGI :

« Pour la détermination des bases d'imposition, il est tenu compte du montant net des traitements, indemnités et émoluments, salaires, pensions et rentes viagères, ainsi que de tous les avantages en argent ou en nature accordés aux intéressés en sus des traitements, indemnités, émoluments, salaires, pensions et rentes viagères proprement dits".

L'article 82 du CGI doit être compléter par l'article 39 du même Code selon lequel : le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant, sous réserve des dispositions du 5 notamment les frais généraux de toute nature, les dépenses de personnel et de main d'oeuvre, le loyer des immeubles dont l'entreprise est locataire.

Toutefois, les rémunérations ne sont admises en déduction des résultats que dans la mesure où elles correspondent à un travail effectif et ne sont pas excessive eu égard à l'importance du service rendu. Cette disposition s'applique à toutes les rémunérations, directes ou indirectes, y compris les indemnités, allocations, avantages en nature et remboursement de frais.

 

ASPECT SOCIAL


LES LIMITES D'EXONERATION

L242-1 du Code de la Sécurité Sociale :

Pour le calcul des cotisations des assurances sociales, des accidents du travail et des allocations familiales, sont considérées comme rémunérations toutes les sommes versées aux travailleurs en contrepartie ou à l'occasion du travail, notamment les salaires ou gains, les indemnités de congés payés, le montant des retenues pour cotisations ouvrières, les indemnités, primes, gratifications et tous autres avantages en argent, les avantages en nature, ainsi que les sommes perçues directement ou par l'entremise d'un tiers à titre de pourboire. Il ne peut être opéré sur la rémunération ou le gain des intéressés servant au calcul des cotisations des assurances sociales, des accidents du travail et des allocations familiales de déductions au titre de frais professionnels que dans les conditions et limites fixées par arrêté interministériel. Ne seront pas comprises dans la rémunération les prestations de Sécurité Sociale versées par l'entremise de l'employeur.

Les contributions des employeurs destinées au financement des prestations complémentaires de retraite et de prévoyance sont exclues de l'assiette des cotisations mentionnée au premier alinéa ci-dessus pour la partie inférieure à un montant fixé par décret.

Sont exclues de l'assiette des cotisations mentionnées au premier alinéa les contributions des employeurs destinées au financement des régimes de retraite complémentaire mentionnés au chapitre Ier du titre II du livre IX, ainsi que celles versées en couverture d'engagements de retraite complémentaire souscrits antérieurement à l'adhésion des employeurs aux institutions mettant en oeuvre les régimes institués en application de l'article L. 921-4.

Sont exclues de l'assiette des cotisations mentionnées au premier alinéa les contributions des employeurs destinées au financement des prestations complémentaires de retraite et de prévoyance versées par les organismes régis par les titres III et IV du livre IX du présent code ou le livre II du code de la mutualité ou par des entreprises régies par le code des assurances, lorsqu'elles revêtent un caractère collectif et obligatoire déterminé dans le cadre d'une des procédures visées à l'article L. 911­ 1 du présent code :

1-
Dans des limites fixées par décret, pour les contributions au financement d'opérations de retraite déterminées par décret ; l'abondement de l'employeur à un plan d'épargne pour la retraite collectif exonéré aux termes du deuxième alinéa de l'article L. 443-8 du code du travail est pris en compte pour l'application de ces limites;

2- Dans des limites fixées par décret, pour les contributions au financement de prestations complémentaires de prévoyance.

Toutefois, les dispositions des trois alinéas précédents ne sont pas applicable lorsque les dites contributions se substituent à d'autre éléments de rémunération au sens du présent article, à moins qu'un délai de 12 mois ne se soit écoulé entre le dernier versement de l'éléments de rémunération en tout ou partie supprimé et le premier versement desdites contributions.

D242-1 du même Code :

L'arrêté interministériel prévu au deuxième alinéa de l'article L242-1 est pris par le ministère chargé du budget.
L'arrêté ministériel prévu au même alinéa est pris par le ministre chargé de la Sécurité Sociale.
En application du quatrième alinéa de l'article L242-1 les contributions des employeurs destinées au financement de toutes prestations complémentaires de retraite et de prévoyance, versées aux assurés ressortissants du régime général de Sécurité Sociale, sont exclues de l'assiette des cotisations de Sécurité Sociale propre à chaque assuré pour une fraction n'excédant pas 85% du plafond de Sécurité Sociale. A l'intérieur de cette fraction, la part des contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance ne peut excéder 19% de ce même plafond.



Article 39 du CGI

OBJET DU CONTRAT SOUSCRIT DANS LE CADRE DE L'ARTICLE 39 CGI

Sous forme d'un contrat d'assurance collective régi par le Code des assurances, il permet aux entreprises de constituer au profit de tout ou partie du personnel une retraite surcomplémentaire ou un capital de fin de carrière.

Ce type de contrat doit être consécutif à un accord d'entreprise ou convention collective et s'applique à tout membre de la catégorie de personnel désigné, présent dans l'entreprise lors de son départ en retraite, et répondant aux critères d'ancienneté fixés par la convention.

SOUSCRIPTEUR DU CONTRAT

L'entreprise.

PRESTATIONS


Retraite Chapeau
versement d'une rente viagère à l'âge de la retraite. Cette rente peut être réversible au profit du conjoint survivant.
Indemnité de fin de carrière : versement d'un capital.
Ces contrats sont qualifiés de contrat à prestations définies les prestations sont déterminées au départ par la convention.
L'entreprise s'engage à une obligation de résultat quant aux prestations qu'elle se doit de verser aux salariés visés eu égard à la convention.

DEMISSION / LICENCIEMENT

Aucun droit n'est acquis en cours de contrat.
Les prestations ne peuvent être servies qu'à l'occasion du départ à la retraite du salarié.
RACHAT/AVANCES
Pas de rachat ni d'avances.
COTISATIONS

La cotisation versée par l'entreprise est calculée en fonction de l'effectif concerné, du montant des prestations définies. Un fonds est constitué afin de permettre à l'entreprise de répondre à ses engagements.
GESTION FINANCIERE

Suivant l'actif général de la compagnie ou suivant un actif cantonné ayant pour référence un portefeuille d'obligations, actions ou diversifié.
CHARGES SOCIALES sur les cotisations :

- Retraite Chapeau : contribution de l'employeur.

Une contribution assise sur deux assiettes distinctes sur option de l'employeur est due. Jusqu'au 01/01/2009, la contribution peut être assise :

. Soit sur les rentes (pour la partie excédant 1/3 du Plafond annuel de la Sécurité sociale) :
- le taux applicable est de 8%
- la contribution est à la charge de l'employeur

. Soit sur les primes :
- le taux applicable est de 6%
- la contribution est à la charge de l'employeur

A partir du ier janvier 2009, le taux pour les retraites « chapeau » externalisées à une compagnie d'assurance est de 6 % des primes à la charge de l'employeur. Si la provision de cet engagement est provisionné en interne ou non financé, la contribution est de 12 % des dotations au du montant mentionné en annexe de bilan.

- IFC : exonération totale.

FISCALITE


.Des cotisations
:

Pour l'employeur : Elles rentrent dans les frais généraux (art 39) et sont donc déductibles du bénéfice imposable à condition que l'entreprise perde la propriété des sommes versées (diminution de l'actif net).
Pour le salarié : Pas de fiscalité sur les cotisations. Les droits sont aléatoires.

.Des prestations (pour le salarié) :

Retraite Chapeau : imposition dans la catégorie des pensions et des rentes viagères acquises à titre gratuit.

.IFC :

Départ à l'initiative du salarié : imposé à l'impôt sur le revenu après déduction d'une franchise de 3 050 € mais soumis à CSG et CRDS.

Départ à l'initiative de l'entreprise : Les indemnités de mise à la retraite sont exonérées d'impôt sur le revenu dans la limite du quart de la première tranche du tarif de l'impôt de solidarité sur la fortune à concurrence du plus élevé des trois montants suivants :
- 50 % du montant total des indemnités perçues ;

- Deux fois la rémunération annuelle brute perçue par le salarié au cours de l'année civile précédant la rupture de son contrat de travail.

- Le montant prévu par la convention collective de branche, l'accord professionnel ou interprofessionnel ou, à défaut, par la loi.